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Feb 09
 (c)2006 Cendrine Marrouat
The weary sun
joins his watery bride—
let there be life!
(c)2006 Cendrine Marrouat
Un soleil faible
rejoint son épouse l’onde—
que naisse la vie !
(c)2006 Cendrine Marrouat
Originally posted 2008-10-04 18:46:30.
Tags: Photographie, photography, poem, poème, Poésie, poetry, Spiritualité, spirituality
Feb 08
LEAVING THEM
I looked at each one of them tonight.
I observed their smiles and gestures.
But, I’m tired of all the drama.
I’m leaving them once and for all.
It’s not a question of love or hate;
I just want the pieces of my life back.
Right now, right here, I have no future.
I’m leaving them once and for all.
I used to dream of the perfect last time
Before one of us would die or give up.
But now, I understand our issues –
I must leave them once and for all.
So, when we say goodbye,
They will know it’s farewell.
I love them very much
But I’m leaving them.
I’m leaving them because I must.
I’m tired of all the drama and pain.
One day, they will understand.
©2007 Cendrine Marrouat
[/column] PARTIR
Ce soir, chacun a eu mon attention ;
J’ai observé jusqu’aux sourires.
Tous ces drames m’oppriment.
Je les quitte pour de bon.
Il ne s’agit ni d’amour ni de haine ;
Je veux juste me reconstruire.
Ici, mon avenir est tout tracé.
Je les quitte pour de bon.
J’ai rêvé d’un adieu sublime
Avant une quelconque abdication.
Aujourd’hui, je comprends nos maux –
Je dois les quitter pour de bon.
Alors, au moment ultime,
Ils sauront que c’est terminé.
Car, même si je les aime vraiment,
Le départ est imminent.
Je les quitte ; je le dois.
Tous ces tourments m’épuisent.
Un jour, ils comprendront.
©2008 Cendrine Marrouat
Originally posted 2008-03-18 22:34:35.
Tags: Amour, Blessures, Love, Pain, poem, poème, Poésie, poetry
Feb 07
WHY I CHOSE TO DIE
The day was scorching hot but gorgeous.
I remember the smile on children’s faces,
And the happiness they shared with life.
But, for myself I had a date with death.
Some people will say I was weak;
Others might think I was selfish.
If I were to listen to all of you,
I would still be here, bored and down.
But, I had a date with God.
And he wanted me to shine up high.
At least, I made a choice for myself.
How many of you have even tried?
Life is not about staying for others.
It is all about freedom and happiness.
And believe me, I know what it means.
I didn’t want to have a white-collar job
Or a car or a huge house. Even television
Is boring nowadays. I had rather spend
My time dreaming of my own destiny.
And I know it will last as long as I will it.
So why did I choose to die on that day?
Just because I killed myself does not mean
I was depressed, miserable and forlorn.
Even the one who stopped loving me
Is not answerable for anything. Just, let him be!
I chose to die because I had to meet my soul.
God had willed it that way. So, do not even
Talk about him in a derogatory way.
You know nothing of paradise.
You don’t even believe in God anyway!
I’m dead, so stop crying and talking.
Just accept my decision, if you will.
I’m not selfish, I’m not imprudent.
I just decided to die on a specific day.
What’s wrong with that, anyway?
Keep your wisdom for those who care,
For I am not one of those at all.
I chose to die for the best of me;
And even if you can’t stand it
There is nothing I can do about it.
Time will heal your pain, you’ll see.
And one day, you will thank me
For showing you the way to truth.
So, for now, I will kiss your eyelids
And will bid you sweet dreams.
‘Cause, aren’t we all made of stardust?
©2007 Cendrine Marrouat
POURQUOI J’AI CHOISI LA MORT
La journée était magnifique mais la chaleur accablante.
Les visages des enfants étaient remplis de sourires ;
Ils savaient partager leur joie avec l’existence.
Et moi, j’avais rendez-vous avec la mort.
Certains parleront de fragilité ;
D’autres, peut-être, d’égoïsme.
Si je devais tous vous écouter,
L’ennui me terrasserait encore aujourd’hui.
Dieu m’avait invitée à un banquet
Et m’avait réservé une place d’honneur.
Au moins, j’ai fait un choix.
Combien d’entre vous peuvent s’en vanter?
On ne vit pas si on reste pour les autres ;
La vie, c’est la liberté et la joie.
Je sais bien ce que cela veut dire.
Je refuse votre routine et tous vos artifices.
Même les écrans de télévision n’ont
Plus d’originalité. Je préfère passer
Mon temps à rêver à mon destin.
Il durera aussi longtemps que je le souhaite.
Alors, pourquoi ai-je choisi de mourir ce jour-là ?
N’allez pas croire que j’ai connu les affres
Du malheur ou de la tristesse.
Même celui qui a arrêté de m’aimer
N’en est pas responsable. Laissez-le donc tranquille !
J’ai choisi de mourir pour mon âme.
C’est Dieu qui le voulait. Alors,
Abstenez-vous de le dénigrer.
Vous ne connaissez pas le paradis.
Vous ne croyez en rien, de toute façon !
Je ne suis plus, alors arrêtez de pleurer.
Acceptez ma décision, s’il vous plaît.
Je ne suis ni égoïste ni imprudente.
J’ai juste choisi le moment de ma fin.
Qu’y a-t-il de mal à cela ?
Votre sagesse, gardez-la pour les hypocrites.
Moi, je n’en veux vraiment pas.
La mort est mon plus beau choix ;
Et même si vous ne le supportez pas,
Je ne peux rien y changer.
Le temps guérira vos blessures et
Un jour, vous comprendrez que
Je vous ai montré le chemin de la vérité.
Laissez-moi donc déposer sur vos paupières
Le doux baiser de l’adieu et des rêves.
Ne sommes-nous pas de la poussière d’étoile ?
©2008 Cendrine Marrouat
Originally posted 2008-12-13 18:59:40.
Tags: Death, écriture, Mort, poem, poème, Poésie, poetry, Spiritualité, spirituality, suicide, Writing
Feb 06
WHAT I SAW WHILE YOU WERE CRYING
Some worlds blossom
Like summers in the plains.
Only when eyes rest on silence
Can hearts open and finally breathe.
Cries of pain die away;
Tears flow no more.
Will you ever fathom it?
I saw God while you were crying.
I heard Nature sing,
And hummed a love tune.
Sweet dew was my fare.
I saw God while you were crying.
I watched your tormented faces,
While my smile called your names.
You will never understand
Why I left you behind.
Would I have to remain here, always?
I will not have God wait.
He invited me to join the banquet
Of his angels, and I cannot resist.
What I saw while you were crying,
I will only tell once you are ready…
©2008 Cendrine Marrouat
CE QUE J’AI VU QUAND VOUS PLEURIEZ
Il y a des mondes qui fleurissent
Comme les étés dans les plaines.
Quand les yeux se posent sur le silence,
Le cœur s’ouvre et respire enfin.
Les cris de douleur n’existent plus ;
Les larmes ne coulent plus jamais.
Mais, le comprendrez-vous un jour ?
Moi, j’ai vu Dieu quand vous pleuriez.
J’ai entendu la nature chanter.
J’ai fredonné une mélodie d’amour.
Je me suis nourrie de douce rosée.
J’ai vu Dieu quand vous pleuriez.
J’ai vu vos visages torturés,
Pendant que mon sourire vous appelait.
Vous ne comprendrez jamais
Pourquoi je suis partie sans vous.
Faudrait-il vous attendre toujours ?
Je refuse de faire patienter Dieu.
Il m’a offert une place au banquet
Des anges et moi je ne peux résister.
Ce que j’ai vu quand vous pleuriez,
Je ne vous le dirai que quand vous serez prêts…
©2007 Cendrine Marrouat
Originally posted 2008-03-22 17:05:35.
Tags: Amour, Death, dieu, écriture, god, Love, Mort, poem, poème, Poésie, poetry, Writing
Feb 04
AUTOMATIC WRITING (I)
My senses wake up
One after the other,
And my heart shakes, aches.
I don’t dream, I live.
And my dreams are my life.
Lost in the atmosphere of time,
I fly like an eagle,
And I see the light!
I open my arms and I smile.
The wind caresses my body.
Pour the water onto the lake
And let the rain flow.
How many among us will pray?
Be thankful for what He has given you.
Sail away, away.
Dive into the dreams of your essence.
Absorb your deepest cravings,
And make them free.
The greatest souls among us
Are the ones who let go of time.
Sunsets happen for a reason,
For Nature made them so.
Embrace all, feel whole.
The universe has no boundaries
And as a member of it
You shouldn’t have any!
©2007 Cendrine Marrouat
DE L’ÉCRITURE AUTOMATIQUE (I)
L’un après l’autre,
Mes sens s’éveillent
Et mon cœur s’impatiente.
Je ne rêve pas, j’existe
Et mes rêves sont ma vie.
Égarée dans l’éther du temps,
Je m’élance, tel un aigle,
Apercevant déjà la lumière !
Les bras grands ouverts,
Je souris aux cajoleries du vent.
Que ce lac soit ton réceptacle
Et que la pluie coule à flots.
Qui, parmi nous, saura prier ?
Reconnais donc les cadeaux de Dieu.
Vogue sans cesse.
Plonge dans les rêves de ton essence,
Bois la coupe des désirs les plus grands
Puis, découvre la délivrance.
Les plus grandes âmes de ce monde
Sont celles sur qui le temps n’a pas d’emprise.
La logique de la Création s’entrevoit
Même dans les couchers de soleil.
Étreins la totalité qui t’entoure.
Cet univers, auquel tu appartiens,
Ne connaît aucune limite.
Alors, détruis celles que tu t’es crées !
©2008 Cendrine Marrouat
Originally posted 2008-03-19 11:39:11.
Tags: automatic writing, écriture automatique, poem, poème, Poésie, poetry, Spiritualité, spirituality
Feb 03
 (c)2005 Cendrine Marrouat
Windless canopy
filtering light and vision—
water will go through.
©2006 Cendrine Marrouat
Voûte immobile
qui filtre lumière et vision—
l’eau finira par traverser.
©2006 Cendrine Marrouat
Originally posted 2008-10-04 11:16:41.
Tags: Photographie, photography, Photos, pictures, poem, poème, Poésie, poetry, Spiritualité, spirituality
Feb 02
COME ON
Come on, let’s give Love a better name.
Life’s too short for acting without blame.
After all, birds and flowers share space.
So why can’t we coexist someway?
Is compassion the key to dismay?
Come on, let’s celebrate our great rift.
Hate’s but passing desire. It will shift.
After all, missteps will become grace
When acknowledged deep down inside.
Let’s end the war; harmony abide!
Our paths have crossed
And they will again.
Time flies and agrees
And so should we.
Come on, let’s make peace.
We’re better off this way.
We can coexist someway.
©2006 Cendrine Marrouat
IL EST TEMPS
Redonnons à l’amour sa beauté.
La vie est trop courte pour la vanité.
Après tout, oiseaux et fleurs coexistent,
Alors, pourquoi ne pas faire de même ?
La compassion est-elle un anathème ?
Célébrons notre grande division.
La haine, bientôt, signera son abdication.
Il faut bien pardonner les méprises
Quand même la pensée les cicatrise.
Arrêtons la guerre ; l’harmonie nous attend.
Nos pas se sont déjà croisés
Et il le faudra encore.
Le temps passe et s’accepte.
Alors, faisons de même.
Enterrons donc la hache de guerre.
C’est beaucoup mieux ainsi.
Nous y arriverons, nous aussi.
©2008 Cendrine Marrouat
Originally posted 2008-04-04 00:16:45.
Tags: Amour, blessure, écriture, Love, Pain, poem, poème, Poésie, poetry, Writing
Jan 29
GOD IS NOT HUMAN
God is not human.
Indeed, He is kingdom
And energetic acumen.
Do you feel it within?
Do you now believe?
Look at the wars crippling the world,
Churches’ spires piercing the sky,
And time and life fleeing onward.
A culprit is, oh! so needed!
They deem it right and fair:
The boundless One should pay the fare.
Everywhere, selfish egos
Comfort the weak of purpose.
Misery’s workings
Still awe too many nations.
All the tears and bloodshed,
All the fights and feuds ahead,
Are not the acts of God.
For He is not human.
No, God is not a man,
Indeed, He is kingdom
And energetic acumen.
Why all the blame?
Why all the shame?
Free will is a reality;
It brightens up the truth.
They disrespect this gift,
But life makes the rules.
Doubters will never win the game!
Keep praying,
Keep hoping.
One day, the wind may
Blow your pain away.
But, God will not see you through.
After all…
…God is not human,
Indeed, He is kingdom
And energetic acumen.
Only those who understand
Shall be favored in this life!
©2008 Cendrine Marrouat
DIEU N’EST PAS UN HOMME
Dieu n’est pas un homme,
C’est plutôt un royaume,
Une énergie, en somme.
La devines-tu en toi ?
Te donne-t-elle la foi ?
Alors que le monde est partout en guerre,
Que les cathédrales crèvent l’atmosphère,
Que le temps, la vie, sans cesse s’accélèrent,
Les êtres humains recherchent un coupable.
Ce qui, pour eux, serait vraiment préférable,
C’est que ce fautif soit incommensurable.
Chacun voit midi à sa porte,
Ce qui, en un mot, réconforte.
Pourtant peu de nations supportent
La réalité de la douleur.
Parce que toutes les larmes,
Ainsi que les prises d’armes
Ne sont pas l’œuvre de Dieu,
Car Dieu n’est pas un homme.
Non, Dieu n’est pas un homme,
C’est plutôt un beau royaume,
Une énergie, oui, en somme !
Pourquoi vouloir l’accuser ?
Pourquoi le pulvériser ?
Le libre-arbitre est une réalité ;
Il permet de découvrir sa propre vérité.
Legs divin souvent ignoré de l’humanité,
Il fait pourtant partie des prérequis de la vie.
Ceux qui se plaignent de leurs prochains n’ont rien compris !
Continuez de prier,
Continuez d’espérer.
Un jour, le vent peut-être
Apaisera votre mal-être.
Car, Dieu ne le fera pas pour vous.
Après tout…
…Dieu n’est pas un homme,
C’est plutôt un royaume,
Une énergie, en somme.
Et pour ceux qui comprennent,
L’existence devient baptême !
©2006 Cendrine Marrouat
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Tags: cendrine marrouat, dieu, écriture, god, humanité, humanity, poem, poème, Poésie, poetry, Spiritualité, spirituality, Writing
Jan 25
A TEAR AND A SMILE
The storm has passed away,
And one drop remains.
Let it flow down your cheek.
It shall pass away too!
This tear won’t bury your heart.
This tear won’t shatter your soul.
So, just smile and enjoy it!
©2007 Cendrine Marrouat
UNE LARME ET UN SOURIRE
La tempête s’est éteinte
Mais une goutte demeure.
Laisse-la donc couler sur ta joue.
Elle passera aussi, tu verras !
Cette larme n’enterrera pas ton cœur
Et ton âme n’y perdra rien.
Alors, souris et profite de l’instant !
©2008 Cendrine Marrouat
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Tags: cendrine marrouat, larme, poem, poème, Poésie, poetry, smile, sourire, Spiritualité, spirituality, tear
Jan 25
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Jan 23
WHY I CHOSE TO DIE
The day was scorching hot but gorgeous.
I remember the smile on children’s faces,
And the happiness they shared with life.
But, for myself I had a date with death.
Some people will say I was weak;
Others might think I was selfish.
If I were to listen to all of you,
I would still be here, bored and down.
But, I had a date with God.
And he wanted me to shine up high.
At least, I made a choice for myself.
How many of you have even tried?
Life is not about staying for others.
It is all about freedom and happiness.
And believe me, I know what it means.
I didn’t want to have a white-collar job
Or a car or a huge house. Even television
Is boring nowadays. I had rather spend
My time dreaming of my own destiny.
And I know it will last as long as I will it.
So why did I choose to die on that day?
Just because I killed myself does not mean
I was depressed, miserable and forlorn.
Even the one who stopped loving me
Is not answerable for anything. Just, let him be!
I chose to die because I had to meet my soul.
God had willed it that way. So, do not even
Talk about him in a derogatory way.
You know nothing of paradise.
You don’t even believe in God anyway!
I’m dead, so stop crying and talking.
Just accept my decision, if you will.
I’m not selfish, I’m not imprudent.
I just decided to die on a specific day.
What’s wrong with that, anyway?
Keep your wisdom for those who care,
For I am not one of those at all.
I chose to die for the best of me;
And even if you can’t stand it
There is nothing I can do about it.
Time will heal your pain, you’ll see.
And one day, you will thank me
For showing you the way to truth.
So, for now, I will kiss your eyelids
And will bid you sweet dreams.
‘Cause, aren’t we all made of stardust?
©2007 Cendrine Marrouat
POURQUOI J’AI CHOISI LA MORT
La journée était magnifique mais la chaleur accablante.
Les visages des enfants étaient remplis de sourires ;
Ils savaient partager leur joie avec l’existence.
Et moi, j’avais rendez-vous avec la mort.
Certains parleront de fragilité ;
D’autres, peut-être, d’égoïsme.
Si je devais tous vous écouter,
L’ennui me terrasserait encore aujourd’hui.
Dieu m’avait invitée à un banquet
Et m’avait réservé une place d’honneur.
Au moins, j’ai fait un choix.
Combien d’entre vous peuvent s’en vanter ?
On ne vit pas si on reste pour les autres ;
La vie, c’est la liberté et la joie.
Je sais bien ce que cela veut dire.
Je refuse votre routine et tous vos artifices.
Même les écrans de télévision n’ont
Plus d’originalité. Je préfère passer
Mon temps à rêver à mon destin.
Il durera aussi longtemps que je le souhaite.
Alors, pourquoi ai-je choisi de mourir ce jour-là ?
N’allez pas croire que j’ai connu les affres
Du malheur ou de la tristesse.
Même celui qui a arrêté de m’aimer
N’en est pas responsable. Laissez-le donc tranquille !
J’ai choisi de mourir pour mon âme.
C’est Dieu qui le voulait. Alors,
Abstenez-vous de le dénigrer.
Vous ne connaissez pas le paradis.
Vous ne croyez en rien, de toute façon !
Je ne suis plus, alors arrêtez de pleurer.
Acceptez ma décision, s’il vous plaît.
Je ne suis ni égoïste ni imprudente.
J’ai juste choisi le moment de ma fin.
Qu’y a-t-il de mal à cela ?
Votre sagesse, gardez-la pour les hypocrites.
Moi, je n’en veux vraiment pas.
La mort est mon plus beau choix ;
Et même si vous ne le supportez pas,
Je ne peux rien y changer.
Le temps guérira vos blessures et
Un jour, vous comprendrez que
Je vous ai montré le chemin de la vérité.
Laissez-moi donc déposer sur vos paupières
Le doux baiser de l’adieu et des rêves.
Ne sommes-nous pas de la poussière d’étoile ?
©2008 Cendrine Marrouat
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Jan 17
AMARA
I want love like tidal waves.
Moon and stars would collapse, wild;
Planets would become souls’ slaves,
And heaven, no more reviled.
I want love and so much more—
Ocean and sand and beauty.
Nature would become my lore,
And dreamlands, my true decree.
Oh I want love like tidal waves!
©2006 Cendrine Marrouat
AMARA
Je veux un ouragan d’amour
Pour que la folie emporte Lune et Soleil,
Que les esprits asservissent les planètes
Et que le paradis se rachète.
Je veux de l’amour et plus encore –
Les océans, le sable, la beauté.
Pour que la nature devienne sagesse
Et les rêves, un vrai paysage d’ivresse.
Je veux un ouragan d’amour !
©2008 Cendrine Marrouat
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Tags: amara, Amour, cendrine marrouat, écriture, Love, poem, poème, poetry, Spiritualité, spirituality, Writing
Jan 07
This morning, I tuned in to Verbal Ink… The Midday Fix, Eryk Moore’s excellent Blog Talk Radio show. The topic was “disposable poetry”. Tshombe called and shared some very insightful remarks as well as one of his poems. Both the discussion between Eryk and him and the piece gave me much food for thought. As a result, I came up with the poem entitled ”When Poetry Stops”. I hope you enjoy it. I also invite you to continue the series…
WHEN POETRY STOPS
When poetry stops,
Man will die inside.
Not the peaceful death
We go through if we are
The best we can be.
Man will die slowly,
Because his mind will be lost,
And his heart, broken.
Now, how do you mend a shattered soul?
Poetry cements,
Unites, and blesses.
Why would you want to kill her?
Some of you do not understand.
No, you really don’t.
Some of you degrade,
Negate, and damage the holy Word.
Who are you to question God
And the gift he gave you?
When poetry stops,
Music will stop too.
For poetry is the mother of the world,
And music, her divine mate.
They delivered you into existence.
So, why would you betray your own parents?
Poetry does not belong to you.
This world does not belong to you.
You belong to them.
You cannot claim their essence.
You cannot demand their souls.
Your pen and voice are messengers,
And Thou shalt not defile them any longer!
When poetry stops,
Man will die inside.
© 2010 Cendrine Marrouat
____________________________________________________________________________________________
Cendrine Marrouat
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Tags: disposable poetry, Eryk Moore, Independent Artists, poetry, society, spirituality, spoken word performers, Tshombe, Verbal Ink
Dec 19
MY SHELTER IS YOU
Deep into the night,
He staggers along the shady street.
Bruised all over,
He can barely feel his body.
Darwinian obduracy
Allowed them to catch him dastardly.
Who will love him now?
And he bleeds and cries,
His footing uneven, unsteady.
But, people do not look.
They will not be bothered.
Like a malignant tumor,
They have excluded and lacerated him.
His tattered shirt bears the mark of
Society’s loving caress and care;
His shabby-looking pants,
Now a dirty fusion of blue and red,
Are part of a throbbing past.
Who will love him now?
A few hours have gone by.
He cannot walk anymore.
Squatting down, his head in his hands,
He reflects on a time when
He had money in his pockets,
And a family to comfort him.
Where did they go on that August night?
He remembers the racket,
He can still hear the screams.
But, he will not look,
For fear he be bothered too much.
And the tears, they keep falling.
They fall until he can cry no more,
Until his skin loathes the wetness.
Suddenly, a sound, a word, a voice!
(A hand is reaching for you –
Grab it, do not let it go!)
Smiling eyes search for reasons.
A child again in these young arms.
And he falls asleep, solaced.
“I found you, Dad!” cries the son.
“I will never let you go again!”
©2008 Cendrine Marrouat
TOI, MON REFUGE
Tard dans la nuit,
Il chancelle dans la rue sale.
Les contusions couvrent
Son corps engourdi.
La ténacité d’une théorie
A rendu l’ignoble légitime.
Qui l’aimera maintenant ?
Ses larmes de sang accompagnent
Des jambes, qui ne répondent plus.
Mais personne ne le regarde.
Personne ne fait attention.
Il ressemble à une tumeur maligne
Et seule l’exclusion semble acceptable.
Sa chemise en loques porte la marque
Des caresses de la société ;
Ses pantalons miteux,
Où se mêlent rouge et bleu,
Font partie d’un passé lancinant.
Qui l’aimera maintenant ?
Quelques heures plus tard,
Il ne peut plus marcher.
Accroupi, la tête entre les mains,
Il repense au temps où
L’argent dépassait de ses poches ;
Sa famille était là, elle aussi.
Où sont-ils depuis cette nuit d’août ?
Il se souvient du vacarme ;
Il entend encore les cris.
Mais, il refuse d’écouter,
De peur d’être encore hanté.
Et les larmes continuent de couler
Jusqu’à ce que ses yeux soient secs,
Jusqu’à ce que sa peau haïsse leur moiteur
Soudain, un son, un mot, une voix !
(Regarde, une main se tend vers toi –
Attrape-la et ne la lâche pas !)
Des yeux souriants cherchent des raisons.
Il redevient enfant dans ces jeunes bras
Et s’endort enfin, soulagé.
« Je t’ai retrouvé, papa ! s’écrie le fils.
Jamais plus tu ne partiras ! »
©2008 Cendrine Marrouat
Originally posted 2008-12-12 17:28:39.
Tags: Blessures, cendrine marrouat, écriture, homeless, homelessness, issues, Pain, poem, poème, Poésie, poetry, sans abri, Writing
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